Royaume-Uni : Liz Truss succède à Boris Johnson

EUR

La Ministre française des Affaires étrangères Catherine Colonna s’est rendue hier en Turquie afin de souligner l’importance pour les entreprises turques de ne pas contourner les sanctions occidentales prises à l’encontre de la Russie. Le mois dernier il y avait également le secrétaire adjoint au Trésor américain Wally Adeyemo qui a envoyé un courrier aux autorités turques en les mettant en garde contre de possibles sanctions si des entreprises entretenaient des relations avec les personnes et groupes russes visés par les mesures occidentales. Dans la foulée, le Ministre russe des Affaires Étrangères Sergei Lavrov déclarait ce mardi matin que l’Ouest n’honorait actuellement pas ses promesses d’aider la Russie dans ses exportations de nourriture et de fertilisants, menaçant ainsi directement l’accord qui avait été trouvé entre la Russie, l’Ukraine, la Turquie et la Nations Unies pour mettre fin au blocage des exportations céréalières ukrainiennes. « Nos collègues de l’Ouest ne prennent pas les décisions nécessaires pour lever les sanctions logistiques qui empêchent le libre accès pour la Russie aux marchés mondiaux des céréales et des fertilisants » expliquait ainsi Lavrov. Rappelons que si les sanctions mises en place par l’Ouest ne visent pas directement ces deux secteurs, elles compliquent l’approvisionnement de marchandises russes, notamment au niveau du transport et de l’assurance.

GBP

Liz Truss a remporté hier la course pour devenir la nouvelle Première Ministre britannique et succéder à Boris Johnson. Elle s’est imposée avec 57% des voix pour (contre 43% pour son opposant l’ex-Ministre des Finances Rishi Sunak). Cette avance plus faible que prévu marque la division au sein du parti Conservateur. Âgée de 47 ans, Truss deviendra la troisième femme à diriger le gouvernement britannique après Margaret Thatcher et Theresa May. Elle devrait annoncer des remaniements à des postes clés du gouvernement dans la journée ou les jours à venir.

USD

Les pays de l’OPEP+ ont décidé lundi de réduire leur production pour soutenir les prix face aux craintes de récession, une première depuis plus d’un an et les coupes drastiques qui avaient été opérées en raison de la pandémie de Covid-19. Les représentants des treize membres de l’Organisation des Pays Exportateurs de Pétrole (OPEP) et leurs dix alliés (dont la Russie) ont ainsi convenu de « revenir aux quotas du mois d’août », soit une baisse de 100 000 barils par jour.

L’AGENDA ÉCONOMIQUE DE LA JOURNÉE

15h45 : PMI services (USD)