L’ONU sur la guerre en Ukraine : “le risque d’un désastre nucléaire est réel”

EUR

« Le risque d’un désastre nucléaire en Ukraine, qui aurait même des conséquences au-delà, est réel », ont prévenu les Nations Unies hier suite aux activités militaires prenant place près de la centrale de Zaporijjia. L’Ukraine a prévenu que certaines parties du complexe avaient été « sérieusement endommagées » par des frappes militaires russes. Alors que Moscou avait pris possession de la centrale début mars, l’armée russe semble tirer des missiles vers des zones civiles depuis le site. Une « tactique de terreur », comme la qualifie le Président ukrainien Volodymyr Zelensky, qui pourrait avoir des « conséquences catastrophiques » explique ainsi le responsable de l’Agence Internationale de l’Énergie Atomique (une branche de l’ONU) Rafael Grossi. Du côté russe, on se défend en expliquant que c’est l’Ukraine qui aurait orchestré cette attaque – une plaidoirie qui ne semble pas convaincre les dirigeants de l’Ouest qui condamnent le côté irresponsable de l’action russe. D’ailleurs, le porte-parole du Kremlin Dmitry Peskov a déclaré ce lundi qu’il n’y avait pour l’instant pas les bases nécessaires pour organiser une rencontre entre Zelensky et son homologue russe Vladimir Poutine.

GBP

D’après les informations du Sunday Telegraph, la favorite à la succession de Boris Johnson au poste de Premier Ministre, Liz Truss, planifierait déjà d’accélérer des coupes d’imposition qu’elle a prévu dans l’optique de dynamiser l’économie britannique. Alors qu’initialement celles-ci auraient dû intervenir pour avril 2023, soit le début de la prochaine année fiscale, elle pourrait faire le nécessaire pour acter ce changement dans les quelques jours qui suivraient le début de son mandat. Rappelons que son rival Rishi Sunak, ex-Ministre des Finances qui était justement à l’origine d’une hausse des impôts en avril 2022 dans l’optique d’équilibrer les comptes du pays suite à la pandémie, insiste sur le fait qu’une baisse des impôts aurait des conséquences inflationnistes et serait donc contre-productive.

USD

Les créations d’emplois non-agricoles ont été bien supérieures à ce qui était attendu en juillet : alors que le consensus s’attendait à 250 000 créations d’emplois, c’est au final un chiffre de 528 000 qui est venu totalement surprendre les investisseurs. En parallèle, le taux de chômage baisse à 3.5% alors qu’il était attendu stable à 3.5%. Cette nouvelle vient totalement booster le dollar puisque, selon l’analyse faite ces dernières semaines par le Président de la Fed Jerome Powell, une économie qui créé des emplois n’est pas en récession. On s’attend donc à ce que, pour lutter contre l’inflation, la banque centrale continue à augmenter ses taux directeurs – et ce malgré le fait que sur le premier semestre de 2022 le pays affiche une décroissance.

L’AGENDA ÉCONOMIQUE DE LA JOURNÉE

17h00 : Attentes inflationnistes des consommateurs (USD)